Les 6 connaissances indispensables à un bon traducteur

La liste des savoirs indispensables du traducteur pour être embauché par un prestataire de services de traduction de qualité.

C’est un peu la blague du bon et du mauvais chasseur : le bon traducteur, c’est un type qui s’assied à son ordinateur, et il traduit… mais c’est un bon traducteur. Si l’on veut être un peu plus spécifique, on peut détailler les six connaissances qu’il faut à un traducteur pour être digne d’être engagé par un prestataire de services de traduction qui se respecte: la connaissance de la langue source, de la langue cible, des liens inter-linguistiques, des contextes culturels, du sujet et des mécanismes de transmission du sens.

Que ce soit pour une traduction commerciale, une traduction de site internet ou une traduction audiovisuelle, une bonne agence de traduction devrait pouvoir vous assurer que ses traducteurs possèdent ces six connaissances :

1. Connaissance de la langue source

Le traducteur se doit de connaître en profondeur la langue depuis laquelle il traduit, afin qu’aucune nuance ne lui échappe.

2. Connaissance de la langue cible

Le traducteur doit également posséder une parfaite maîtrise de la langue cible, afin de pouvoir transcrire, par exemple, le niveau de langage et le ton du texte original.

3. Connaissance des liens inter-linguistiques

Maîtriser deux langues n’est pas simple, mais ce n’est pas non plus suffisant : il faut également que le traducteur puisse s’appuyer sur une solide compréhension des corrélations étymologiques et idiomatiques entre les deux langues impliquées dans le processus de traduction.

4. Connaissance des contextes culturels

Mais ce n’est pas tout. Connaître les deux langues, et les liens entre elles n’est pas suffisant : encore faut-il au traducteur pourvoir se baser sur une connaissance des deux cultures en jeu. Une langue n’est pas qu’un ensemble de mots et de règles de grammaire, mais bien un vaste système de connotations et de références culturelles.

5. Connaissance du sujet

Les connaissances du traducteurs ne peuvent être exclusivement linguistiques : il est également nécessaire qu’il soit familiarisé avec le sujet du document à traduire (ces connaissance incluent les acceptions et lexiques spécifiques à un domaine particulier).

6. Connaissance des mécanismes de transmission du sens

Le traducteur doit aussi savoir quand recourir à la métaphrase (la traduction littérale, ou équivalence formelle), et quand passer à la paraphrase (équivalence fonctionnelle ou dynamique), afin de rendre le sens du texte le plus fidèlement possible.

Le rôle du traducteur peut ainsi être assimilé à celui d’un artiste interprétant une œuvre. Les services de traduction impliquent nécessairement des choix, qui impliquent à leur tour une interprétation. C’est particulièrement valable pour la traduction littéraire, mais ça l’est aussi pour d’autres types de traductions comme la traduction scientifique ou la traduction juridique.

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