Proverbe du jour : « Qui va à la chasse, perd sa place »

De la réactivité du traducteur…

Dans notre secteur, la disponibilité des traducteurs est très appréciée  : elle est sans aucun doute un facteur clé pris en compte par toute agence de traduction dans l’organisation de son travail. Bon nombre de projets de traduction sont urgents ou à réaliser au cours d’un weekend. Pouvoir compter sur des prestataires réactifs et de qualité facilite la tâche des chefs de projets.

Qui va à la chasse, perd sa place.

Pour les traducteurs, il n’est certes pas agréable d’être sollicités par le biais de Skype, de leur portable ou de courriels envoyés en masse, mais du côté de l’agence de traduction, il n’est pas toujours facile de trouver un professionnel disponible pour un projet de traduction. Même en disposant de bases de données de plusieurs centaines de traducteurs, les chefs de projet consacrent une part importante de leur temps à placer leurs projets. Par exemple, pour une traduction financière de 500 mots à traduire dans 7 langues il faut compter 14 prestataires (un traducteur et un réviseur dans chaque paire de langues). Le chef de projet doit donc minimiser autant que possible le temps nécessaire à trouver les prestataires, autrement la rentabilité du projet en souffre (ainsi que sa santé…).

… et de l’agence de traduction

Alors, bien qu’appliquer le proverbe en question à la situation des traducteurs soit probablement excessif, il est clair qu’un chef de projet contactera plus facilement un traducteur souvent disponible qu’un autre qui refuse en permanence ses projets. Consolez-vous : l’agence de traduction pâtit exactement du même sort vis-à-vis du client…

Un malheur partagé est plus facile à supporter ?

Découvrez notre agence de traduction