Les conséquences d’une mauvaise traduction financière

Avec la mondialisation, les entreprises doivent se montrer plus pédagogue dans leur manière de présenter leurs rapports financiers, en se concentrant tant sur le fond (stratégies de développement durable), que sur la forme (écriture plus transparente et simplifié de l’aspect financier). Ajoutez à cela la nécessité de s’adapter aux spécificités fiscales propres à chaque pays et vous comprendrez les conséquences, parfois désastreuses, que peuvent produire une mauvaise traduction financière.

Ou comment manquer son développement à l’international

Si les professionnels du marketing et de la finance peinent tant à trouver des traducteurs alliant compréhension des problématiques financières et compétences rédactionnelles, c’est que les domaines de la finance, de la bourse, de la comptabilité et du droit ont leurs propres codes qui ne cessent d’évoluer en fonction de l’activité économique et de la mise en place de nouvelles lois.

L’image d’une entreprise dépend de sa communication marketing mais également de sa communication financière qui se doit de s’adapter aux spécificités culturelles et juridiques locales. Une simple erreur commise par un traducteur non expert entrainera de graves conséquences sur le message communiqué par la société à l’étranger, dont l’image et la crédibilité seront alors fortement et durablement écornés. Difficile d’implanter correctement votre entreprise dans un nouveau pays dans ces conditions.

 

Contre-sens et prises de décisions financières

En effet, une traduction qui ne prend pas en compte le contexte culturel de la langue cible peut entraîner des faux sens et contre-sens dont les effets destructeurs se répercutent directement dans les prises de décisions dans le cadre d’une communication financière, d’une publication sur des fonds d’investissement, des recherches économiques, rapports d’audit, document de fusion-acquisition etc.

L’Union Européenne, par exemple, dont le budget en traduction pèse lourd, a parfois recours de manière abusive à la traduction automatique ou à l’emploi de traducteurs inexpérimentés, et ce afin de réaliser des économies. Certains documents mal assimilés dans une langue étrangère, ont conduit à des prises de décisions financières erronées avec de lourdes conséquences pour les institutions des Etats membres, comme ce fût le cas pour la  Bundestag (banque) allemande.

L’effet papillon d’une mauvaise traduction financière

Dans le domaine de l’assurance, la qualité des traductions est cruciale, notamment pour la rédaction des contrats. Les documents d’assurance contiennent non seulement des informations relatives aux conditions et données concernant l’assurance mais aussi des informations légales, financières, médicales etc.

Une infime erreur de terminologie pourrait non seulement empêcher votre compagnie de trouver de nouveaux clients, du fait d’une mauvaise compréhension respective des garanties proposées et de leurs champs d’application, mais également, les répercussions financières en termes de pénalités, de dommages et intérêts, pourraient s’avérer désastreuses pour la compagnie.

Imaginez à présent le pire scénario qui soit, où de nombreux investisseurs, aussi brillants soient-ils, se retrouvent leurrés par des instruments financiers incompréhensibles dont les risques, sciemment ou non occultés, produisent une crise à l’échelle globale, où des institutions financières se retrouvent en déficit et des milliers d’entreprises obligées de mettre  la clé sous la porte. Ce scénario catastrophe est pourtant celui que nous connaissons aujourd’hui depuis la crise des subprimes de 2007.

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